Article de bienvenue

Article de bienvenue
J'espère que vous apprecirez ce blog qui aura au fur a mesure de petit recit pour ados ou pour adultes.

# Posted on Monday, 17 August 2009 at 9:23 AM

Edited on Friday, 25 December 2009 at 2:35 PM

Imprévu

Imprévu
Ce soir là, j'allais faire le premier pas dans mon nouveau monde. Un monde où la liberté est la seule règle. Soyons honnête, il y a un mois, je vivais pépère dans mon appartement, recevant par millier les factures téléphoniques comme électriques, qui n'étaient jamais en dessous de 300 euros. J'étais évitée par tout les garçons, vous savez pourquoi, ben parce que je suis moche. Pourquoi la beauté est-elle si importante et la maigreur d'ailleurs ? Enfin, je ne dis pas que j'étais enrobée, non, je faisais la taille moyenne des françaises, oui parce que si je me comparais avec la taille moyenne de américaines ( ce que j'étais ) je serais ronde. Mais bon, passons.

Maintenant, où étais-je ? Derrière un buisson, tapis dans l'obscurité, guettant la rentrée du garçon.
ouais, du garçon. Comme m'avait toujours dit mon père, le meilleur moyen de trouver sa proie, c'était d'être sur son terrain. Cela faisait deux semaines que je surveillais ce beau garçon, je l'avais rencontré par hasard dans un supermarché , bien évidement, c'était tout calculé. Il fallait que je sympathise avec lui, et l'endroit où il allait le plus souvent c'était le supermarché, y avait pas d'autres moyens.

C'étais un beau garçon, dans la taille moyenne, genre 1m 75, moi je faisais dix centimètre de moins. Il avait les cheveux blond blanc, comme la neige, des yeux bleus violets, très jolie ! Mon dieu, qu'il avait de long cils et d'une magnifique couleur qu'était le blanc. Enfin bref, comme on était dans l'ère des garçons au long cheveux, ça ne m'avait pas étonné de voir sa longue chevelure, lui tombant sur le cou. Alors, comme m'avait dit papa, et ouais, encore lui, vaut mieux connaitre sa proie, sinon après on le regrettera amèrement.

Ben, c'était ce que j'avais fais, je connaissais même son nom, Dylan hopkins, 16 ans, cool non ? on avait le même âge. il venait de s'installer à Tuscon et comme les gamins de son âge, moi quoi ! Il râlait parce sa famille ne se daignait pas de se lever pour aller faire les course, et que c'était à lui de le faire. Je lui avais souris, compatissante, parce que moi aussi, je galérais avec mon flemmard de père. Dylan et moi, allions dans le même lycée, je pourrais même dire que nous étions même devenu amis, et non connaissance que j'aurais tout de même préférée.

Et il ne se doutait pas que j'étais en bas de chez lui, ayant pour idée de faire de lui ma première relation sexuelle. Ah, enfin ! Il était de retour !
Avant de rentrée chez lui, comme ressentir une présence malfaisante, que j'étais, Dylan virevolta sa tête de gauche à droite, puis soupira, ensuite rentra chez lui d'un pas lourd. Le plan était en place. Lorsqu'il serais dans sa chambre, je m'introduirais à mon tour dans la maison, mais cette fois-ci par effraction. Bien sûr, j'avais choisi un jour où c'est parents ne seraient pas à la maison, je n'étais pas conne. En plus, cela me faciliterait la tache de le savoir fils unique. Au moins là, personne ne viendrait dans la chambre inopinément, ni n'entendrait nos débats intimes.

La lumière de sa chambre s'éteignit, intinctivement, je restais encore dans l'obscurité pour en être sûr. puis, je grimpai, indéctablement la façade de sa maison, et comme je l'avais souvent observer, Dylan avait laissé sa fenêtre ouverte. Il m'en faudrait pas une minute pour entrer dans sa chambre sans qu'un son atteigne ses oreilles, j'étais très agile. Cela faisait partit de ce que j'étais maintenant, ma rapidité était décuplée par million, mon ouïe était surdéveloppé, ma force était surdimensionnée, mes cinq sens étais plus affinés, surhumains. Du moins, maintenant, de mon nouveau statut, j'avais plus de sens que quiconque. Le sexe, m'en parle pas !

Sa chambre était sombre et sentait la vanille, pas l'homme comme dit souvent certaines femmes. Il avait des posters de wwe, Raw vs Smacdown et de Batista et Undertaker. Un grand fana de catch. A un moment, j'oubliai pourquoi j'étais là, mais je repris mon esprit, lorsque nos regard se croisèrent. Se croisèrent ? Mon dieu !

Je restai figée pendant un long moment, coupant ma respiration, de toute façon , j'étais immortelle. Le garçon me regarda dans les yeux, cherchant à me reconnaitre. puis soudain, il ouvrit démesurément les yeux. J'étais fini, il m'avait reconnu.

" Beck ! Chuchota t'-il, Rébecca, qu'est-ce que tu fais là ? S'enquit-il en se défaisant de sa couette.
- Non, réussis-je à articuler, tout en me précipitant vers le rebord de la fenêtre, ''quelle gaffe ! pensai-je idiote !'' Tu fais un rêve, un très joli rêve.
- Alors, pourquoi t'es aussi pressée ?
- Je... je ne suis pas pressée, rétorquai-je. Et puis rendors-toi !
- Non, je fais ce que je veux !
- Tu es têtu hein ? Allez quoi, fais-moi plaisir, rendors-toi !
- Non, toi ! Fais-moi plaisir, assis-toi sur le lit et dis-moi ce que se passe !"

Je le regardai un moment, puis m'exécutai en ronchonnant. Je me laissai tomber lourdement sur le lit, dos à lui.

" Qu'est-ce que tu veux savoir ? Lâchai-je acerbe.
- Tout ! Du début jusqu'à la fin.
- Je voulais te parler, mais maintenant je n'en ai plus envie, mentis-je.
- Ah bon ? Tu aurais pu m'appeler.
- J'ai perdue ton numéro ! " mensonge sur mensonge, rien à perdre ! "
- Et puis, comment tu a fais pour escalader la façade, c'est impossible avec les mains et il n' y a pas d'arbres, encore moins une échelle.
- Par la porte, assurai-je tant bien que mal.
- Tu mens très mal et puis je l'aurais sus, puisqu'il y a une alarme dans toutes les portes et fenêtres de la maison et ils étaient tous branchés."

Me sentant dans une impasse, je me levai brusquement, mais une main me tira en arrière.

" Tu ne vas nul part ! Dis-moi la vérité ?
- Il n'y a pas de vérité !
- J'appelle mes parent alors !
- Je m'en fiche !
- Alors, ton père !
- Pareille !
- Beck...
- Quoi ?
- Qu'est-ce qui se passe, enfin ?
- Si je te le dis, tu me fuiras ! ( Comprenant ma boude, je portai une main sur mes lèvres.
- Mais non... ça n'arriveras pas ! Raconte-moi !
- Non, c'est un secret.
- Dis-moi ! renchérit'-il en posant un main sur mon épaule."

Tant de tendresse, je me m'étais laissé aller; je lui avais tout raconter. Du début jusqu'à la fin, de la découverte de ce que j'étais à maintenant. Il m'écoutait attentivement, ce qui m'embarrassai au plus au point, parce que j'attendais de lui, de grognements, des insultes, sa haine, mais rien ne venait.

" Alors... tu es quoi au juste ? Me demanda t'-il intrigué.
- Une...
- Une... reprit-il
- Succube ! M'écriai-je, m'attendant à son courroux.
- Une QUOI ?
- Une succube !
- C'est quoi ça ?
- Bah..., c'est...
- Attends ! M'interrompit-il en se levant de son lit, pour allumer la lumière et se dirigeant vers sa bibliothèque pour prendre un dictionnaire. Succube... fit-il, ah ! voila... Succube, Démon femelle qui vient la nuit, s'unir à un homme. donc tu es venu me faire l'amour c'est ça ? dit-il en relevant ses yeux vers moi.
- Euh... oui. Je sais, c'est dégueulasse.
- Non, non, c'est ce que tu es, je comprends tout à fait. Mais bon c'est la vie.
- Tu parles, je viole les gens la nuit et les manges après, tu ne trouve pas ça répugnant ?
- Tu... tu as déjà fais ça ?
- Non, ce serais la première fois avec toi, mais je ne t'aurais pas manger, j'ai déjà chassé.
- Tu... tu chasse ?
- Ouais, des animaux, pourquoi ? Vous aussi vous le faites les humais...
- Oui, mais...
- Ah.... que comptes-tu faire maintenant ? Dire à tout les monde ?
- ... NON ! Je te promets de garder le secret.
- Mouais...
- Quoi ?
- Je dois dire à mon père que je me suis fais choper et merde !
- Bah, t'es pas obligé.
- Si ! C'est mon père et en même temps mon maitre, aujourd'hui, ça aurait être du ma première fois et je l'ai raté comme une imbécile !
- Tu n'as qu'a lui mentir !
- Il le saura quand même ! Bon, je vais chercher quelqu'un d'autre.
- Non !
- Comment ?
- Je peux... être ton cobaye ?
- ça ne va pas la tête ! Tu connais déjà qui je suis...
- Et alors, ça ne me pose pas de problème, et puis, ça fait deux moi, que je n'ai pas eus de copine, et je ne découche pas depuis...
- Tu veux coucher avec moi ? Dis-je ébahis.
- ouais.
- Je suis laide...
- Non.
- Tu mens ! Tous les garçons m'évitent, je me demande même pourquoi tu reste avec moi !
- C'est juste que tu es froide, distante, et tu porte toujours du noir, à la force tu fais peur, en plus de cela tu as les yeux verts, c'est très intimidant ces yeux là !
- Et tu vas me dire que mes cheveux noirs, font peurs aussi ?
- Non, tu ne fais pas peur, tu es très belle, tu sais !
- Si c'est pour me réconforter, merci !
- Allez viens ! Ne me dis pas que tu as peur de perdre ta virginité ?
- Si ! Je l'offrirai qu'a une personne que j'aime !
- Eh ben! Qu'est-ce que tu fais là ? Où alors... ( Je me sentis rougir ) Tu m'aimes ?
- Non, bien sûr que no..."

Ma phrase fut interrompu par un long baiser, envoutant et des caresses interminables.

" Eh ben... figure-toi que moi je t'aime depuis que je t'ai rencontré, m'avoua t-il. "


FIN

# Posted on Tuesday, 18 August 2009 at 5:51 AM

Edited on Friday, 25 December 2009 at 2:22 PM

Pyjama party

Pyjama party


" Allô ?
- Beck ?
- Oui ? C'est toi Dylan ?
- Oui. Je suis désolé, je ne vais pas pouvoir te voir demain, je me coltine encore ma cousine; elle est top chiante. Elle veut tout le temps visité des choses et c'est saoulant !
- Ah... D'accord, soupirai-je
- Non ! Ne sois pas triste, je te promets d'essayer d'avoir deux ou trois heures avec toi.
- Tu me maques tellement... ça va faire quand même deux semaine qu'on ne s'est pas vu à cause de ta cousine.
- Ouais... c'est pas cool. Bon, je dois te laisser, Emma...
- Ta cousine ?
- Oui, elle veut aller au cinéma.
- Ah... Ok. bon ciné !
- Ouais, bonne soirée pyjama, je te laisse.
- D'accord, bye.
- Je t'aime, bisous... Bye."

Je raccrochai lentement, hésitante et frissonnante. Cela allait faire un mois qu l'on sortait ensemble et deux semaine qu'on ne s'était pas revu, tout ça cause d'une pauvre paysanne qui croyait avoir le droit de s'immiscer dans notre couple. Bien sûr je n'avais rien dit de cela à Dylan, je n'aimais pas montrer mes faiblesse. La cause de mon inquiétude se portait sur le fait que sa cousine n'était pas une cousine proche mais très éloignée, il se pourrait qu'il s'est passé des choses entre eux deux.

Mais bon, pour l'instant je n'avais trop le temps de déblatérer avec ma conscience, j'avais un pyjama party à préparer. Tout d'abord, je devais convaincre mon père d'aller dormir à l'hôtel, d'acheter des apéritifs et des graffitis,de commander des pizzas " santa maria " des masques de carnaval, des déguisement, louer des films d'amour comme d'horreur, préparer les lits et de planquer les bouteilles de vins, pas d'alcool. Et enfin, la tamisage des lumières.Tout ça avant 19 heures, en tout en deux heures.

" Hé, les filles ! Si on jouait à la bouteille, proposa Luccia, une fille lunatique, auburn aux yeux noir d'ébène."

Cela étant dit, nous filâmes dans ma chambre. Personnellement, je la trouvais belle et très chaleureuse malgré les poster gore et les têtes de mort qui y était exposées, mais ce n'était pas l'avis de mes amies. Tandis qu'elles s'essayèrent en formant un cercle, je déposai une bouteille au milieu.

" Bon, fit Luccia, comme c'est Reb qui a organisé cette soirée, elle commencera la première, puis ensuite de suite."

Je m'exécutai, fis rouler la bouteille. Elle s'arrêta en direction de mila, une chinoise au cheveux long et attaché a un ruban rouge.

" Fais dix tour sur toi-même, l'ordonnai-je;"

Au bout de la cinquième, elle vacilla et tomba raide mort sur mon lit. Ensuite, la bouteille s'arrêta en direction de Madeleine, Mimi pour les intimes. En voyant que c'était elle la prochaine, elle secoua nerveusement ses cheveux roux et toisa Mila de ses yeux bleu azur.

" Ecris-moi sur un papier que tu n'a pas une liaison avec mon petit ami ? La vérité, bien sûr !"

Mimi arracha sèchement le papier de mes mains et écris rapidement de sa main droite, son gage. Mais de toute façon, tout le monde ici connaissais la vérité, Mimi était une croqueuse d'homme, des plus agile. On n'était pas surprise de sa réponse. Et j'eus droit à une ruptures en direct , par téléphone.
Mimi m'envoya un regard d'assassin, en voyant la bouteille s'arrêter vers moi.

" Dis-moi, est-ce que tu sors vraiment avec Dylan ?
- Oui, fis-je.
- Et tu sais qu'il fait partie du cercle des garçons les plus populaires du lycée.
- Oui.
- Oh, ma pauvre ! S'exclama Mila, tu vas en baver, si ses groupies apprennent pour toi et lui tu seras dans la merde et puis coureur de jupon qu'il est, ça m'étonnerait qu'il te reste fidèle une journée en entier.
- J'ai confiance en lui..
- Oh arrête ton charabia, S'énerva Mila. Moi aussi, j'avais confiance en Morgan, et tu as vu ce qu'il m'a fait, il m'a tromper avec cette espèce de Madeleine.
- C'est une insulte ? S'écria Mimi.
- Je crois bien que oui, pétasse,,, Fit Mila avec un air taquin.
- La ferme, s'il ma prit moi et pas toi, c'est parce que tu vas pas au bout des choses, ma vieille, moi je sais lui donner ce qu'il veut.
- Normal, vu les rumeurs qui courent sur toi, ça m'etonnerait que tu aies une petite cullote sur toi là, nympho ! Oups, désolée connasse, ça m'a échappé, continua Mila."

La soirée s'était finalement fini par un crêpage de chignon d'insultes diverses.

# Posted on Wednesday, 19 August 2009 at 5:55 AM

Edited on Friday, 25 December 2009 at 3:44 PM